Abd el-Haï ( l’esclave du vivant)

 
On dit, qu’au large d‘al oueb
Dans la passe du Bab el- mandeb
Vogue parmi les récifs
Solitaire, un frêle esquif
Un boutre fantôme
A son bord, ni âme, ni homme
Mais cachée en fond de cale
Une marchandise peu banale
L’on dit aussi que de l’au-delà
Sur lui veille son nacouda
Tandis que souffle le khamsin
Des côtes, résonnent en sourdines
Les voix des marins somalis
Chantant la légende d’Henry.

monfreid

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