Au secours… Au voleur… Au voleur d’âme… Au voleur d’amour…

 
Au secours… Au voleur… Au voleur d’âme… Au voleur d’amour…

A lui qui m’a planté là !
Il ne me reste sur les bras
Qu’une douce histoire d’amour
Que j’ai enfermée à double tour
Pour à tout jamais immortaliser
L’âme troublante du petit voleur

Point de cesse que de me quitter !
Lui qui avait dépouillé mon cœur
Il racontait qu’on était tout pareil
A la quête de jeunes âmes en éveil
Ayant faim de liberté et d’ivresse
Il verrouille mon infinie tendresse

C’est ailleurs qu’il est parti pour voir !
Ne laissant que chagrin et désespoir
Je vais demain tourner la page
Et garder une dernière image
Il sait bien que je l’aime encore
Et même de plus en plus fort.

Marie

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