Djibouti

 
ll y a de cela bien longtemps
Ils ont laissé leurs vingt ans
Sur un bout de terre africaine
Bien loin des leurs, en peine

Sur les rives de la mer rouge
Là, où le khamsin souffle sa rage
En chantant une vieille rengaine
A propos du temps qui s’égraine

Les souvenirs, toujours présents
L’odeur envoûtante de l’encens
Les bars aux filles fardées
Ces images de terre brûlée

Comme tant de nos frères d’armes
Nous avons laissé là bas nos âmes
Certaines nuits, dans nos rêves
Elles nous harcèlent, sans trêve

soldat

 

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Commentaires

Merci pour ce commentaire Michel, le jeune s/off était -il de la coloniale ?

bien des amis,ont laissé sur des terres lointaines,leur sang,s’imbiber dans les rizières ou pistes,loin de chez eux,perdus dans la jungle ou sur les djebels..Un peu de notre sueur,aussi,pour un pays,qu’ils aimaient par dessus tout.
Votre poème est beau,et à,le lire,je me suis retrouvé,jeune s/off parti à l’aventure!!

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