Livre d’or

 
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Commentaires

Dans le joli carnet, à présent, si vide est ce silence occupé… N’y a t’il plus le souffle du verbe ou une légère brise de mots ailés afin d’insuffler un nouvel assemblage pour un petit tour de phrase….

je me suis laissé aller à ces pérégrinations poétiques du quotidien où les grands tout côtoient les petits rien, où le temps passe, où la vie nous dépasse. J’ai apprécié votre plume tantôt touchante, tantôt inspirante, mais toujours sincèrement authentique…

fière de toi papa
gros bisous

Salut Dany. Il n’est jamais trop tard pour bien faire ! Je te souhaite ainsi qu’à tous les tiens une excellente année 2008. Avec toute mon amitié. Michel

felicitation , jai decouvert votre site j ai lu quelque poemes je suis atarder sur le poeme reves je lai trouver tres beau felicitation . on ne voie plus beaucoup de romantique s et de poete .
je vous invite a venir decouvrir mon site web le livre dor est ouvert , ainsi que le blog d un nouveau chanteur que jai mis a honneur peu etre un petit encouragement de visite son blog se trouve sur monsite .
plaisir de retrouver je reviendrais merci encore despoemes.
julie

bravo, des pôèmes émouvants, l’envie d’en publier me prend ! A bientôt dans le jeu des mots. Merci.

Génial ce site… Pleins de poèmes sympas qui touchent un peu tous les sujets. Très agréables à lire. En un mot, chapeau

merci pour les photos c’est beau, sincère et plein de réalisme….

J’ ai aimé ce beau site et en particulier les poèmes. J’ aimerais en publier quelques-uns sur mon site si vous êtes d’ accord. Amitiés. Je reviendrai.

coucou Dany ! encore merci pour avoir gardé sur ton site un vieux mammouth comme moi
mille bises et conserve ma nouvelle adresse email

Ce site est une petite merveille ,je reviendrai .Continuez et c’est génial d’offrir aux amateurs de s’exprimer

« Vagabonde du net », je suis passée de bonne heure et j’ai lu. J’ai lu de belles choses et j’ai lu la révolte et la fierté et l’amour… J’ai beaucoup aimé. Je partage ce goût des mots à tout dire, tout croire, tout faire, tout taire, tout être ! Bonne continuation….

Un mot, avec plaisir. Une larme, j’en ai laissé une ci et là en lisant les poèmes. Un sourire, avec plaisir. Une critique, certainement pas! Un conseil, vous n’en avez pas besoin. Mais je laisse un peu de mes pensées entre vos lignes…

je reviens pour un clin d’oeil à ton site qui, c’est vrai me manquait! et pour te faire surtout un amical shake hand dabeuldji

ben dit donc, tu en fait des choses avec ta becane.Je ne savais pas , que tu avais une ame de poete : bravo, je vais regarder ça de plus pres. SI on monte, on le fera un week-end : on en reparlera, pour le moment on est bien pris. Maintenant que j’ai pris le virus du net, je te donnerai plus souvent des nouvelles. BERNARD

super génial ton site, très passionant, je reviendrais souvent.Longue vie a ton site.

J’ ai aimé ce beau site et en particulier les poèmes. J’ aimerais en publier quelques-uns sur mon site si vous êtes d’ accord. Amitiés. Je reviendrai.

Quel carnet! Réflexions profondes, douce poésie. Bravo! J’ai pris le temps de déguster tous vos textes. J’aurais aimé les écrire, mais je me suis consolé j’en ai imprimé plusieurs. Continuez à nourrir votre carnet!

Merci de ta visite sur mon site et de ton gentil message sur mon livre d’or. Je ne regrette pas d’être venue voir ton site il est magnifique !! et les poésies d’une grande beauté. Amitiés et bonne continuation.

Laide et méchante. Mademoiselle Dulcinée était une jeune fille fort laide, paysanne de son état qui vivait seule dans sa ferme. Et comme si cela ne suffisait pas, son coeur était rongé par les vers de la haine. La médisance était son pain quotidien, le fiel son vin du matin, l’amertume sa soupe du soir. Son âme venimeuse se nourrissait de la boue et des crapauds qui s’y vautrent. Nul ne l’aimait. Pas même les cochons qu’elle martyrisait pour son plaisir odieux. Un jour un galant de passage qui devait avoir des goûts douteux en ce qui concerne les femmes fit irruption dans la vie misérable de Dulcinée. Peut-être un esthète dégénéré, à moins que ce ne fût un pauvre diable ivre mort. Bref, ils passèrent la nuit ensemble dans le fumier de l’étable. Ce qui était d’ailleurs là bien le genre de Dulcinée. Le laideron perdit donc sa virginité entre l’âne et le boeuf. L’on aurait put s’attendre à ce que cette initiation aux émois de l’âme et de la chair adoucisse les moeurs de l’infâme… Il n’en fut rien. Curieusement, ni les tendresses de l’amour ni les vertus séminales n’opérèrent de miracle dans l’étable. Au contraire, après cette nuit passée dans les bras de son amant Dulcinée était devenue encore plus méchante qu’à l’accoutumée. Après cela, allez donc comprendre les vieilles filles laides et méchantes ! Raphaël Zacharie de Izarra

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