On me nomme Liberté

 
J’irai ! Oui ! J’irai jusqu’au bout !
S’ il le faut je briserai des verrous
J’enfoncerai des murs et des portes
Si jamais le vent m’emporte
Je survolerai villes et campagnes
Même au delà des montagnes
Vagabondant encore et toujours
Sans cesse, la nuit, le jour
Allant où personne ne va
Là où nul n’a mis les pas
Les oiseaux sont mes amis
Et pour moi rien n’est interdit
On me nomme Liberté !

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La liberté est l’état d’une personne ou d’une chose dont l’action ne rencontre aucun obstacle et ce conte d’origine chinoise en illustre bien ses entraves.

“Il était une fois un tailleur de pierres qui en avait assez de s’épuiser à creuser la montagne sous les rayons du soleil brûlant.
“J’en ai assez de cette vie. Tailler, tailler la pierre, c’est éreintant… et ce soleil, toujours ce soleil! Ah ! Comme j’aimerais être à sa place, je serais là-haut tout puissant, tout chaud en train d’inonder le monde de mes rayons” se dit le tailleur de pierres.
Or, par miracle, son appel fut entendu. Et aussitôt le tailleur se transforma en soleil. Il était heureux de voir son désir réalisé. Mais comme il se régalait à envoyer partout ses rayons, il s’aperçut que ceux-ci étaient arrêtés par les nuages.
“A quoi ça me sert d’être soleil si de simples nuages peuvent stopper mes rayons ! s’exclama-t-il Si les nuages sont plus forts que le soleil, je préfère être nuage”
Alors, il devient nuage. Il survole le monde, court, répand la pluie, mais soudain le vent se lève et disperse ce nuage.
“Ah, le vent arrive à disperser les nuages, c’est donc lui le plus fort, je veux être le vent” décide-t-il.
Alors il devient le vent et il souffle de par le monde. Il fait des tempêtes, des bourrasques, des typhons. Mais tout d’un coup, il s’aperçoit qu’il y a un mur qui lui barre le passage. Un mur très haut et très dur. Une montagne.”A quoi ça me sert d’être le vent si une simple montagne peut m’arrêter ? C’est elle qui est la plus forte ” dit-il. Alors, il devient la montagne. Et à ce moment, il sent quelque chose qui le tape. Quelque chose de plus fort que lui, qui le creuse de l’intérieur…
C’est un petit tailleur de pierre !

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