Poèmes

Avant

Avant, Un baiser ne faisait aucun mal, Le bonheur était chose banale, Nous pouvions nous tenir la main


Je ne t’oublierai pas

Même dans une vie incertaineMême sur des terres lointainesJe ne t’oublierai pas Même si l’enfer m’ouvre ses portesMême si un jour le vent m’emporteJe ne t’oublierai pas Même au pied de l’échafaudSous le regard des badaudsJe ne t’oublierai pas Même si demain tu me quittaisMême si tu me disais à jamaisJe ne t’oublierai pas Même […]


Cali

Il peut paraitre indécent pour beaucoup, en cette période difficile, où la mort a frappé à bien des portes, de pleurer son chien, je m’en excuse !


Nuit d’ivresse

Sous les arcades du palmier en zinc, la chaleur de la nuit me rend dingue, en terrasse, un verre à la main, nous parlons, de tout de rien


Les petits soldats

Ils les ont juste ignorésOn ne les a pas écoutésAujourd’hui on les encenseAvec de jolies promessesIl n’y aura rien, la crise finieIls retourneront dans l’oubliPetits soldats sans armesEnvoyés sans état d’âmeEt beaucoup d’hypocrisieCombattre ainsi l’ennemiIls ne baisseront pas les brasMais dans leurs yeux si lasUne petite lueur d’espoirLeur permet encore d’y croireAlors, ils monteront au […]


Peur sur la ville

La nuit tombe lentement sur le quartierDe pâles réverbères aux lampes fatiguéesTentent désespérément d’éclairer les ruesQue les badauds abandonnent le soir venu C’est l’heure des scootersDes voyous, des dealers Le tram déserté à cette heure tardiveChemine tel une chenille qui s’activeQuelque part, au loin, résonnentDans la cité, des cris , des klaxons C’est l’heure des […]


Matin d’hiver

Sur la route du temps naguèreDans les petits matins d’hiverÀ bicyclette, sac en bandoulière Je prenais le chemin de l’écoleAvec sur la tête, une cagouleMe protégeant, nez et oreilles La neige, blancheur éphémèreRecouvrait les bois et les terresPeureux, je ne faisais pas le fier Le vent du nord, au souffle glacéBalayant quelques flocons égarésCourrait sur […]


La fée verte

Ô Toi ! Fée verte, muse des poètes, beauté envoûtante, douce et enivrante


Les anges de la vie

Elles ont le cœur sur la main
Elles sont leur sourire du matin
Un bonheur pour nos vieux
Parfois un peu grincheux


Mon vieux

Il est là, sur son lit, mon vieux, le regard vide, il est à cent lieux, il voudrait bien rentrer chez lui, ce ne sera pas pour aujourd’hui