L’automne

De cette terre enfin mise à nue
S’évapore telle une âme perdue
Qu’un petit vent frais d’automne
Disperse de par la campagne
Une brume légère et ouatée
Mélangée au parfum acidulé
D’une terre, enfin mise en repos
Seul, les cris rauques des corbeaux
Se gavant d’un repas savoureux
Au plus profond de ces sillons
Que trace un vieux percheron
Heureux, malgré l’habitude
Perturbent cette douce plénitude
Dans le ciel, des nuages capricieux
Poussés par un petit air malicieux
Comme une bande d’enfants
Se chamaillent joyeusement

automne, AQUARELLE
Aquarelle, Dany

Copyright © 2001 [carnet à spirales] Dany – Tous droits réservés

Déposez dans cette boite, un mot, un sourire, une larme .

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.