Petite mère


Seule, derrière ta fenêtre
Tu regardes passer les ombres
La lumière doucement t’abandonne
Le temps, interminable, s’égraine

Ta solitude pour unique compagne
Tu en veux au sort qui s’acharne
Ton homme usé par les années
Finalement, s’en est allé

Demain t’angoisse
La nuit t’oppresse
Tu pries en silence
Et te sens si lasse

Pourtant nous sommes là
Mais cela ne te suffit pas

Je t’aime, Maman!

abandon solitude tristesse

Image par Gerd Altmann de Pixabay


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